Avant toute chose, je tiens sincèrement à remercier toute l’équipe de Syndeno. Non seulement pour l’opportunité qu’ils m’ont offerte en m’intégrant dans leur équipe, mais aussi pour les connaissances et les valeurs qu’ils m’ont transmises tout au long de cette expérience.
Je me souviens encore très bien de mon premier jour à Valencia. Arriver dans une nouvelle ville, entrer dans l’accélérateur de startups Lanzadera, découvrir une équipe et un environnement complètement nouveau… c’était un moment marquant.
Je pourrais presque dire que c’était mon “événement canonique”, comme dans Spider-Man : ce moment précis qui déclenche une transformation personnelle.
Au début de mon stage, mon rôle était assez simple : comprendre ce que faisait Syndeno.
Syndeno est une entreprise qui aide d’autres entreprises à améliorer leurs produits software et leur infrastructure cloud. Le problème, c’est que cet univers est très technique : il implique du code, des architectures complexes et des concepts parfois difficiles à expliquer.
Cela rendait la communication compliquée.
Curieusement, le fait que je ne vienne pas du monde du développement logiciel était presque un avantage. Si moi-même j’avais besoin de simplifier les concepts pour les comprendre, alors je pouvais aussi les reformuler pour qu’ils soient compréhensibles pour d’autres personnes.
Petit à petit, j’ai commencé à transformer ces sujets techniques en contenus plus clairs, plus simples et plus accessibles.
Et c’était exactement l’objectif : attirer l’attention des lecteurs et potentiellement des entreprises clientes, puisque Syndeno travaille avec des entreprises B2B dans l’écosystème SaaS et PaaS.
Créer du contenu et rédiger des textes n’était pas suffisant pour attirer des followers.
Oui, l’humour aidait, et j’utilisais parfois des memes pour rendre les publications plus légères. Mais il manquait quelque chose : une communication plus humaine.
C’est à ce moment-là que mon collègue Armando m’a parlé d’un groupe appelé Gente Joven.
Le groupe venait tout juste d’être créé lorsque je suis arrivé à Valencia et proposait de nombreuses activités sociales. Participer à leurs événements m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes, d’améliorer ma communication orale et de développer mon côté plus extraverti.
Je me suis rendu compte d’une chose importante :
comment bien communiquer à l’écrit si l’on ne communique pas suffisamment avec les gens dans la vie réelle ?
Les rencontres, les discussions, les nouvelles amitiés… tout cela a profondément influencé ma manière de communiquer.
Et comme me l’a dit un jour le CTO de Syndeno :
“Le soleil de Valencia te va bien.”
Autrement dit : le soleil de Valencia te réussit bien.
Et je crois qu’il avait raison.
Après un certain temps, nous avons quitté Lanzadera pour nous installer dans un espace de coworking appelé CoworkUp.
Ce changement a été extrêmement positif.
CoworkUp n’était pas seulement un espace de travail confortable. C’était aussi un lieu de rencontres et de networking.
J’ai eu l’occasion d’y rencontrer des personnes issues d’entreprises très différentes, de découvrir d’autres secteurs et d’échanger avec de nombreux professionnels.
Certaines conversations matinales avec les office managers pouvaient sembler anodines, mais parfois elles devenaient de véritables échanges d’idées, d’astuces et d’expériences professionnelles.
Ces moments faisaient partie du quotidien et rendaient l’expérience encore plus enrichissante.
La présence et le travail d’Andrea et d’Anne ont également marqué mon expérience dans cet espace.
Avec le recul, je peux dire que cette période chez CoworkUp a été l’une des plus enrichissantes de mon séjour à Valencia.
Au départ, mes missions étaient principalement liées à la création de contenus pour LinkedIn : rédaction de textes et création de visuels.
Mais au fil du temps, j’ai reçu des missions de plus en plus intéressantes.
En août, un nouveau défi est arrivé : participer à la conception de la nouvelle page d’accueil du site web de Syndeno.
Ma mission était de concevoir le design puis de le construire avec WordPress et Divi Builder.
C’était probablement l’une des tâches les plus difficiles que j’ai reçues… mais aussi l’une des plus passionnantes.
Le web design demande beaucoup de créativité, mais aussi beaucoup de résolution de problèmes.
Dans le monde du développement web, il y a souvent une différence entre ce que l’on imagine dans un design et ce que l’on peut réellement construire une fois dans le front-end et le back-end.
Parfois, certaines idées ne fonctionnent pas comme prévu. Il faut adapter, chercher des solutions et tester plusieurs approches.
Cela peut devenir un véritable casse-tête.
Mais c’est aussi ce qui rend le processus si intéressant.
Et finalement, voir la page prendre forme et arriver au résultat final est extrêmement satisfaisant.
Cette expérience m’a aussi permis de développer une vraie aisance avec le web design et les constructeurs de sites web.
Grâce à cela, j’ai eu l’opportunité de travailler ensuite sur un autre projet en freelance : la création du site web de MatuIdiomas, cette fois en partant complètement de zéro.